Rendre plus accessibles des données publiques et capter l’attention des lecteurs

eaux de baignade wallonie

Fin mai, avec le weblab de L’Avenir, nous avons mis en ligne un module (une application) permettant de connaître la qualité des eaux de baignade en Wallonie (sud de la Belgique) ainsi que les services disponibles à cette zone de baignade (maître-nageur, restauration, plaine de jeux…).

Ce projet s’inspire du Ploufomètre, réalisé à l’époque par Jean Abbiateci pour l’Obs et s’est construit aussi sur un ensemble de connaissances que nous avons emmagasinées avec Cédric (le développeur qui bosse avec moi une semaine sur deux au weblab de L’Avenir) lors de différents projets data, comme je l’avais déjà expliqué dans ce post intitulé “Des plaines de jeux aux centres de ski: lavenir.net creuse le sillon de la « data-servicielle » avec plus d’interaction”.

Perso, j’avais les eaux de baignade dans mon viseur depuis quelques années et la mise en place du weblab a réellement permis de faire naître le projet.

Pour construire ce module, j’ai utilisé les données disponibles au sein de l’Agence européenne de l’Environnement que j’ai complétées avec les données du service Environnement de Wallonie. Au total, une douzaine d’informations sont disponibles pour chaque site accessible.

Comme pour les précédents projets, nous avons donc voulu utiliser des données accessibles (mais pas toutes présentes sur une même page) pour rendre un service à nos lecteurs.

Nous avons aussi pu réduire notre temps consacré aux aspects techniques car nous avons déjà mené plusieurs projets semblables. Ce module des eaux de baignade figurant dans notre agenda depuis le début de l’année, nous avons pu développer au préalable un outil permettant d’attribuer des cotations à chaque zone de baignade (nous nous étions inspirés de nos collègues de Dataspot).

Soigner la présentation sur les réseaux sociaux

Au final, le module a été mis en place dès les premières journées chaudes du mois de mai et il est remis en avant dès que des températures estivales sont annoncées. Le temps de travail est donc amorti sur de nombreux jours.

Créer un module qui fonctionne, c’est une (bonne) chose, pouvoir toucher un public le plus large possible, c’est évidemment bien mieux. C’est pour cela que nous travaillons à différents façons de mettre en valeur le module (d’un simple post à une animation, en passant par un diapo photo) sur les réseaux sociaux et sur le site de lavenir.net.

En ce début d’été, le bilan est déjà positif puisque non seulement le module a touché un grand nombre de personnes mais en plus, le temps de lecture (d’utilisation, ici) dépasse les 2 minutes 30… et le module a même été mis KO par l’affluence lors des premières 24 heures.

Ces résultats sont d’autant plus appréciables que le weblab rencontre ici plusieurs de ses objectifs:

  • toucher le public de la région
  • s’inscrire dans un projet trans-rédactionnel (plusieurs articles ont été rédigés sur ce thème par différentes rédactions (agences) locales du groupe).
  • proposer du contenu original/innovant

Je reviendrai plus longuement sur le bilan des premiers mois du weblab de L’Avenir dans un prochain post.

Et sinon, pour me suivre sur twitter, c’est par ici @arnaudwery et il y a aussi ma page Facebook avec une veille axée webjournalisme, presse locale et data.
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